The Lying Truth

« Les apparences sont trompeuses. Rien n'est vraiment ce qu'il semble être. »
 
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 Comme on se retrouve

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MessageSujet: Comme on se retrouve   Jeu 12 Sep - 19:07

    Le zoo était un endroit maudit. Maudit pour la plupart des animaux transformés. Et pourtant, Djal était de nouveau là. Le pire dans tout ça, c'était qu'il devait payer l'entrée. Parce que, admettons le, il ne savait pas se faire assez discret pour frauder. Ainsi donc, il gagnait de l'argent en faisant de la musique, et les jours les plus généreux se rendait au zoo. Mais pourquoi venir dans un tel endroit ? Il le haïssait cet endroit en plus. Mais il avait promis, et Djal gardait sa parole. Là-bas, il y avait sa mère. Même s'ils ne se reconnaissaient presque plus, il ce l'était juré.

    Il arriva au guichet, le mec le dévisagea et l'obligea à mettre un t-shirt, parce qu'il y a des enfants, avait-il dit. Qu'est-ce qu'il en avait à foutre Djal ? Rien. Mais bon, il l'avait fait, et était entrée dans un de ses pires souvenirs. Une prison à visiter. Il n'avait même plus besoin de regarder le plan, il connaissait le chemin. Il garda la tête basse, ne voulant surtout pas croiser le regard de prisonniers, ça lui faisait trop mal au cœur.

    Finalement il arriva aux antilopes. Il inspira à fond. C'était une sorte d'épreuves pour lui. Il s'approcha, fixant la vitre. Elle était là, allongée, fatiguée. Il se rapprocha davantage, posant sa main humaine sur la vitre. Il aurait tellement voulut la voir galoper dans la savane plutôt que de la voir moisir ici. Celle qui lui avait donné la vie. A côté de lui il entendit un gamin la montrer du doigt et rire, un autre frappa à la vitre pour la faire lever. Sa mère sursauta, frissonnant. Djal fronça les sourcils. Son sang ne fit qu'un tour. Il attrapa le gamin par l'épaule, le fixant droit dans les yeux.

    « T'aimerais bien que jvienne te secouer chez toi petit con ? HEIN ? » Le père du gamin intervenu rapidement. L'enfant pleura, effrayé. Le père le poussa.
    « Mais vous êtes taré ! » Djal garda le visage fermé.
    « Et vous des connards. » L'homme en question lui colla un poing dans la face. Il recula de plusieurs pas. La famille partit, et Djal se retrouva le nez en sang. Il glissa, se laissant tomber. Assit contre la vitre, il porta les mains à son visages.

    « Société de merde... Oh... »
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MessageSujet: Re: Comme on se retrouve   Jeu 12 Sep - 19:52


( le début est de la pure interprétation. Comme je n'ai pas terminé le topic avec number 16, j'ignorais comment faire décoincer mon personnage. )

Il avait mené " number 16 " à son logis le temps qu'elle reprenne des forces. Il lui avait intimé de ne pas sortir sous peine qu'il se fâcherait. Comme elle n'avait pas pris con avertissement au sérieux, elle avait tenté de s'échapper pendant qu'il avait le dos tourné, pour se retrouver plaquée au sol par ce qui semblait être une araignée d'énergie vitale. Elle avait le droit d'aller dehors, de se promener dans les ruelles, de monter les étages et de les descendre, mais pas de s'approcher des zones denses. Heureusement pour elle, il avait l'habitude de stocker les vêtements abandonnés qu'il trouvait par-terre. Un cou dans le lave-linge les rendait neufs comme des sous propres, et elle pouvait ainsi se vêtir à loisir. Il lui avait emmené des livres, de la nourriture, lui avait appris la base de la vie humaine, les à faire et à ne pas faire, et lui promis qu'il ne tarderait pas trop. C'était un mensonge, et elle le savait aussi bien que lui: il voulait se rendre au zoo  afin d'étudier plus en détails sa structure. Peut-être ce centre récréatif en cachait bien plus qu'il n'en montrait.

Centre-ville, Zone Zoologique, 16h24

Avec des billets recyclés de sa précédente virée au Velvet Lounge, il entra dans la zone Zoologique, se frayant un chemin entre les visiteurs ébahis. On aurait dit qu'ils s'exclamaient à chaque animal, les pointant du doigt, émettant des petits sons sons qui lui étaient insupportables. Ça se voyait: même les guides qui travaillaient là bas semblaient exténués, prêts à rentrer à la seconde. Ils répétaient le même discours sur les mêmes animaux, dépeignant dans un profil scientifique froid leur origine, la date de leur exctinction, leurs capacités et une histoire inventée, différente à chaque fois, sur comment ils se l'étaient procurés. Les braconiers n'étant plus de cet ère, disaient-ils, ils prétextaient que chaque animal était un réfugié et qu'ils libéreraient ceux aptes à retourner à la vie sauvage. Entre deux histoires, Kaos tourna le coin pour lorgner des yeux sur une courte scène de bagarre, qui ne sembla pas intéresser le reste des hominidés autour: comme il ne s'agissait pas d'un citoyen possédant une carte, on dirait que personne ne lui donnait d'attention, comme un vulgaire déchêt. Le pauvre homme s'était assis, les mains à son visage.
Société de merde... Oh... maugréa ce-dernier. Kaos ne put s'empêcher de rire de bonne âme, s'approchant, toisant Djal de haut.
Ha-ha, loin de moi l'envie de retourner le couteau dans la plaie, mais s'attaquer à des enfants ne vous fera pas gagner de points auprès des autres. Il lui tendit sa main, lui proposant de l'aider à se relever.
Permettez.
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MessageSujet: Re: Comme on se retrouve   Jeu 12 Sep - 20:07


    Djal était perdu dans ses pensées. Il revit le visage de l'enfant, et cela le dégoûta. Non pas qu'il fusse intolérant envers les humains, mais voir un être si jeune déjà tellement … Hautain. Ça le rendait malade. Les oreilles toujours à l'affût, il entendit sa mère soupirer à travers la vitre. Elle n'avait pas dû saisir l'intégralité de la scène. Cependant elle avait dû en saisir le principal. Djal soupirait, avait-elle honte de lui ? Après tout... Djal n'avait rien accompli de superbe depuis sa prise de conscience, même s'il continuait de critiquer la société il en avait pris par. Bien qu'il restait sur le bas côté, il y était intégré, plus ou moins... Niveau légalité il frôlait les limites du concevable. Mais ça lui était égal. Tout ceci était bien trop compliqué pour lui.

    Des pas se rapprochèrent et s'arrêtèrent, face à lui. Sans même prendre la peine de relever la tête il sentit une présence lourde se poser sur lui. Des pas feutrés, bien moins lourds que ceux des humains. Il laissa ses mains tomber, et lança un regard noir à la personne face à lui.

    «  Ha-ha, loin de moi l'envie de retourner le couteau dans la plaie, mais s'attaquer à des enfants ne vous fera pas gagner de points auprès des autres. » Djal fronça les sourcils. Il fixa l'autre. Le regard bleu de l'inconnu semblait le mépriser. Cependant il lui tendit sa main. Que voulait-il exactement. Djal soupira. Il avait mal au derrière, alors de l'aide pour se relever ne lui ferait pas de mal. Et puis à quoi bon mordre une main tendue. Djal n'avait personne sur qui compter et il était constamment rejeté. Il ravala sa haine, rien qu'une seconde, et attrapa d'une poignée ferme la main du blanc.

    « Je compte pas particulièrement gagner des points. J'arrive à me satisfaire de la moyenne. » Dit-il. Il se gratta la barbe et se retourna vers la vitre. Il avait un air profondément triste gravé sur le visage. Djal continua de fixer sa mère, restant silencieux. Cette prison de verre, il ne l'avait que trop bien connu et voir sa mère là, encore et toujours, était une grande douleur pour le koudou.
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MessageSujet: Re: Comme on se retrouve   Jeu 12 Sep - 20:51

L'autre avait froncé les sourcils et l'avait dévisagé, sans deviner - ou bien comprendre - ses intentions. Il avait décidé d'accepter son offre, la mine peu amène, empoignant la main expérimentée du voleur dans la sienne pour se relever debout. Malgré l'atmosphère tendue à cause des mauvaises fréquences de son interlocuteur, Kaos n'avait pas perdu son sourire, ni n'avait relâché immédiatement sa main pour la lui serrer, comme s'il se présentait.
Je compte pas particulièrement gagner des points, maugréa l'homme en remuant sa lippe avec dédain. J'arrive à me satisfaire de la moyenne, il ajouta. Après s'être gratté la barbe, l'inconnu se retourna vers la vitre de l'enclos de ce qui semblait être un koudou géant solitaire.
Mais les vivres de la moyenne proviennent du bassin des haut-placés. Pas de rivière sans mer, de ruisseau sans rivière, etc. Graduellement, la colère et l'énervement dans les yeux du balzané semblèrent céder à la tristesse. L'étranger mal-rasé fixait l'animal, comme s'il était en train de partager son sentiment d'emprisonnement. C'était peut-être le cas. Comme il s'agissait d'un parasite - le nom "affectueux" donné aux habitants du ghetto - il avait sans doute déjà bravé le pénitencier, faute de carte d’identité requiert pour avoir accès aux services. Tout cela rendait Kaos mal à l'aise. Il adopta une posture désinvolte, en portant ses bras derrière sa tête et appuyant son pied derrière l'autre, lorgnant des yeux l'herbivore qui se remettait des percussions de plus tôt.
Quel bel animal, il lança à la cantonade, l'air rêveur. Il a eu beaucoup de chance de plaire au curateur et d'être exposé ici plutôt que de finir en pain de viande.
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MessageSujet: Re: Comme on se retrouve   Jeu 12 Sep - 21:05

    Le jeune homme lui avait serré la main, et Djal n'avait pas vraiment insisté, laissant celle-ci se dérober. Il n'aimait pas trop l'endroit et donc faire des rencontres ici n'était pas forcément dans ses activités préférées. D'ailleurs, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas fait de rencontres. Cet endroit le rendait bien trop amère pour être sociale. Il continua de fixer la vitre, mais surtout, chercha le regard de sa mère. Celle-ci ne comprenait pas et restait allongée, lasse de cette vie.

    « Mais les vivres de la moyenne proviennent du bassin des haut-placés. Pas de rivière sans mer, de ruisseau sans rivière, etc. » Déclara l'inconnu. S'il avait été sous sa forme animale il aurait simplement tourné les oreilles. Or ce n'était pas le cas. Il resta donc immobile, laissant ces paroles couler sur sa peau étanche. Cela ne traversa donc pas le jeune homme. Djal entendait mais n'écoutait pas.

    Il sentit cependant comme un certain mal être de l'autre. Il devait se sentir indécis, et inconfortable. Peut-être avait-il même pitié de Djal ? Tout le monde le prenait pour un espèce de déchet. Mais il s'en sortait bien mieux que d'autres. Musicien, il avait tout de même dû laisser son précieux instrument à l'entrée, car comprenez, cela n'a pas lieu d'être dans un zoo. Il aurait pourtant bien voulu jouer un morceau à sa mère. Pour la détendre, pour se détendre, tirer les tensions de l'atmosphère.

    « Quel bel animal » Se permit de lâcher le gars. Il était encore là lui ? Djal tourna lentement la tête, le regard lourd.
    «  Il a eu beaucoup de chance de plaire au curateur et d'être exposé ici plutôt que de finir en pain de viande. » Fit-il un peu au hasard. Djal aurait pu s'énerver, mais non. Toute sa rage c'était envolée, et il ne ressentait que de la tristesse profonde. Dans un sens la phrase de l'homme n'était pas totalement fausse.

    « Qui sait ce qu'elle a subi. » Se permit-il d'ajouter. Djal n'était pas un menteur et détestait ne pas pouvoir révéler son vrai lui à tout le monde. Si ça n'aurait tenu qu'à lui il y a longtemps qu'il vivrait uniquement sous sa forme d'herbivore. Mais non. Patrice lui avait appris à garder un mystère. Il lui disait que s'il ne voulait pas mentir, entretenir le mystère pourrait être suffisant. Djal recula de plusieurs pas, comme pour mieux observer la scène, l'environnement qui faisait parti du quotidien de sa mère.
    « La lassitude finira par la tuer j'ai bien peur. » Dit-il à haute voix. C'était une partie de ses pensées qui s'enfuir de sa bouche. Mais qu'avait-il à cacher ? Tout. Djal était bien trop maladroit pour cela. Il s'assit sur le banc, prédestiné à observer les animaux et tourna un peu la tête. Dans l'enclos voisin se trouvait deux autres antilopes, des springboks. Elles aussi natives de son continent. L’ Afrique n'était plus ce qu'elle avait été. Djal soupira longuement. Son énergie était comme envolée, aspirée. Il continua sur sa lancée.

    « Je ne vois ce qui est plaisant d'observer les environs. Franchement. »
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